18 de dezembro de 2010

Antífonas do Ó: 18 de Dezembro: O Adonai

XVIII DECEMBRE. IIe ANTIENNE: O ADONAI

 
(Edição de Steven van Roode1.)

O Adonai, et dux domus Israël , qui Moysi in igne flammae rubi apparuisti, et ei in Sina legem dedisti : veni ad redimendum nos in brachio extento.
O Adonaï, Seigneur, chef de la maison d'Israël, qui avez apparu à Moïse, dans la flamme du buisson ardent, et lui avez donné la loi sur le Sinaï; venez nous racheter dans la force de votre bras.


O Seigneur suprême ! Adonaï ! venez nous racheter, non plus dans votre puissance, mais dans votre humilité. Autrefois vous vous manifestâtes à Moïse, votre serviteur, au milieu d'une flamme divine ; vous donnâtes la Loi à votre peuple du sein des foudres et des éclairs : maintenant il ne s'agit plus d'effrayer, mais de sauver. C'est pourquoi votre très pure Mère Marie ayant connu, ainsi que son époux Joseph, l'Edit de l'Empereur qui va les obliger d'entreprendre le voyage de Bethléhem, s'occupe des préparatifs de votre heureuse naissance. Elle apprête pour vous, divin Soleil, les humbles langes qui couvriront votre nudité, et vous garantiront de la froidure dans ce monde que vous avez fait, à l'heure où vous paraîtrez, au sein de la nuit et du silence. C'est ainsi que vous nous délivrerez de la servitude de notre orgueil, et que votre bras se fera sentir plus puissant, alors qu'il semblera plus faible et plus immobile aux yeux des hommes. Tout est prêt, ô Jésus ! vos langes vous attendent : partez donc bientôt et venez en Bethléhem, nous racheter des mains de notre ennemi.

 

1 - Chama-se a atenção dos leitores para a ocorrência de algumas divergências melódicas entre a edição da partitura supra e a usada no video.

 Publicado simultaneamente em Divini Cultus Sanctitatem.

17 de dezembro de 2010

Antífonas do Ó: 17 de Dezembro: início das Grandes Antífonas: O Sapientia

Acompanhemos Dom Prosper Guéranger nas suas meditações sobre a oitava antes do Natal, que hoje começa:
XVII DÉCEMBRE. COMMENCEMENT DES GRANDES ANTIENNES.

L'Eglise ouvre aujourd'hui la série septénaire des jours qui précèdent la Vigile de Noël, et qui sont célèbres dans la Liturgie sous le nom de Féries majeures. L'Office ordinaire de l'Avent prend plus de solennité ; les Antiennes des Psaumes, à Laudes et aux Heures du jour, sont propres au temps et ont un rapport direct avec le grand Avènement. Tous les jours, à Vêpres, on chante une Antienne solennelle qui est un cri vers le Messie, et dans laquelle on lui donne chaque jour quelqu'un des titres qui lui sont attribués dans l'Ecriture.
Le nombre de ces Antiennes, qu'on appelle vulgairement les O de l'Avent, parce qu'elles commencent toutes par celte exclamation, est de sept dans l'Eglise romaine, une pour chacune des septFéries majeures, et elles s'adressent toutes à Jésus-Christ. (...)

L'instant choisi pour faire entendre ce sublime appel à la charité du Fils de Dieu, est l'heure des Vêpres, parce que c'est sur le Soir du monde, vergente mundi vespere, que le Messie est venu. On les chante à Magnificat, pour marquer que le Sauveur que nous attendons nous viendra par Marie. On les chante deux fois, avant et après le Cantique, comme dans les fêtes Doubles, en signe de plus grande solennité ; et même l'usage antique de plusieurs Eglises était de les chanter trois fois, savoir : avant le Cantique lui-même, avant Gloria Patri, et après Sicut erat. Enfin, ces admirables Antiennes, qui contiennent toute la moelle de la Liturgie de l'Avent, sont ornées d'un chant plein de gravité et de mélodie ; et les diverses Eglises ont retenu l'usage de les accompagner d'une pompe toute particulière, dont les démonstrations toujours expressives varient suivant les lieux. Entrons dans l'esprit de l'Eglise et recueillons-nous, afin de nous unir, dans toute la plénitude de notre cœur, à la sainte Eglise, lorsqu'elle fait entendre à son Epoux ces dernières et tendres invitations, auxquelles il se rend enfin.

 (Edição de Steven van Roode1.)

PREMIÈRE ANTIENNE: O SAPIENTIA
O Sapientia, quae ex ore Altissimi prodiisti, attingens a fine usque ad finem fortiter, suaviterque disponens omnia : veni ad docendum nos viam prudentiae.

O Sagesse, qui  êtes  sortie de la bouche du Très-Haut , qui atteignez d'une extrémité à l'autre, et disposez toutes choses avec force et douceur : venez nous apprendre les voies de la prudence.
O Sagesse incréée qui bientôt allez vous rendre visible au monde, qu'il apparaît bien en ce moment que vous disposez toutes choses ! Voici que, par votre divine permission, vient d'émaner un Edit de l'empereur Auguste pour opérer le dénombrement de l'univers. Chacun des citoyens de l'Empire doit se faire enregistrer dans sa ville d'origine. Le prince croit dans son orgueil avoir ébranlé à son profit l'espèce humaine tout entière. Les hommes s'agitent par millions sur le globe, et traversent en tous sens l'immense monde romain; ils pensent obéir à un homme, et c'est à Dieu qu'ils obéissent. Toute cette grande agitation n'a qu'un but : c'est d'amener à Bethléhem un homme et une femme qui ont leur humble demeure dans Nazareth de Galilée ; afin que cette femme inconnue des hommes et chérie du ciel, étant arrivée au terme du neuvième mois depuis la conception de son fils, enfante à Bethléhem ce fils dont le Prophète a dit : « Sa sortie est dès les jours de l'éternité ; ô Bethléhem ! tu n'es pas pas la moindre entre les mille cités de Jacob ; car il sortira aussi de toi. » O Sagesse divine ! que vous êtes forte, pour arriver ainsi à vos fins d'une manière invincible quoique cachée aux hommes ! que vous êtes douce, pour ne faire néanmoins aucune violence à leur liberté! mais aussi, que vous êtes paternelle dans votre prévoyance pour nos besoins ! Vous choisissez Bethléhem pour y naître, parce que Bethléhem signifie la Maison du Pain. Vous nous montrez par là que vous voulez être notre Pain, notre nourriture, notre aliment de vie. Nourris d'un Dieu, nous ne mourrons plus désormais. O Sagesse du Père, Pain vivant descendu du ciel, venez bientôt en nous, afin que nous approchions de vous, et que nous soyons illuminés de votre éclat ; et donnez-nous cette prudence qui conduit au salut.


1 - Chama-se a atenção dos leitores para a ocorrência de algumas divergências melódicas entre a edição da partitura supra e a usada no video.


Publicado simultaneamente em Divini Cultus Sanctitatem.

13 de dezembro de 2010

«Cantar a missa não é a mesma coisa que cantar na missa»

O artigo infra dá conta de um percurso pessoal e de uma nova perspectiva face à música litúrgica de uma católica goesa.
Fala-se de actuosa participatio, do Concílio Vaticano II, de canto litúrgico e de canto sacro, de abertura ao mundo e de abastardamento cultural e litúrgico:



It's time to sing the Mass again
"Why can't Catholics sing any more?" musicologists ask, recalling the Gregorian chant and grand polyphony they used to hear at Mass, when the people in the pews could handle world-class music. Fine liturgical music is an heirloom for all humanity, and everyone has a stake in encouraging church musicians to keep it alive.

In the language of the Second Vatican Council: "The musical tradition of the universal Church is a treasure of inestimable value." Funnily enough, many blame that very Council (1962-1965) for the low-grade music currently sung at Mass in a majority of churches.
This is unfair. Although the Council opened the doors to the world's cultural variety, the relevant document-the Constitution on the Sacred Liturgy-clearly affirmed the primacy of the Gregorian chant and the necessity of high artistic standards in new compositions.

Catholic liturgists ask a different question: "Why have we all but stopped singing the Mass?" The singing we usually hear in church can at best be described as hymns, not the words of the Mass itself. The biblical readings and prayers are carefully selected for each action of the Mass.

The purpose of the singing is to extend the dimensions of solemnity, beauty and fervour of those same actions, not some other. This is what liturgical music means. It is different from devotional music-hymns sung in other contexts. And it is very different from profane music-all the stuff from 'Twinkle, Twinkle, Little Star' to 'From this Moment'.

While parishes around the globe face these challenges, my comments are chiefly about what we suffer at Mass in English in Goa. As one involved in church choirs here and elsewhere for the last forty years, I must say I too believed we were spreading "the spirit of Vatican II" when we introduced catchy innovations during Mass.

I was told "the people's participation" was all-important. We choir types were pleased when members of the congregation came up after Mass and said, "Oh, we really enjoyed it!" as though it were a show. We concentrated on four hymns, thinking that was our bit. No one ever told us in 1970 to sing the Mass, to aim at inner participation, helping people enter more fully into the meaning of each liturgical action.

In the last few years, especially at weddings and funerals, I have often heard choirs do devotional and profane music at various parts of the ceremony, even interrupting the liturgy with so-and-so's favourite song.

Almost invariably, some schmaltzy number replaces the precious Psalm chosen from the hymnal Jesus himself used. Then again, there is a habit of singing prayerful words to plagiarised pop tunes. When a choir of seminarians erupted into an Alleluia to the tune of 'Oo Oo Ah Ah Sexy Eyes', I was surprised the congregation remained solemn. Alas, we have stuffed our ears with cotton wool. Now is the favourable time to change all that.

Starting this Advent season, we have a year to settle choral scores. On November 27, 2011, Catholics in India, together with those in most parts of the English-speaking world, are scheduled to begin using the scholarly translation of the third edition of the Roman Missal.

There are a few changes in some of the Mass prayers and responses. The choir needs to learn its part much before the congregation. Besides, the New Mass implies new musical settings. Composers and publishers got busy years ago, using the so-called grey book of semi-final texts, and the final arrangements will be out very soon.

While (...) not learn the rules? 
(...)
As to what must be sung at Mass, there is this classic 1969 answer from the group of bishops and experts set up by Pope Paul VI to implement the Constitution on the Liturgy: Texts must be those of the Mass, not others, and singing means singing the Mass not just singing during Mass.

Fatima M Noronha is a writer and editor by profession and takes a keen interest in church music. The views expressed are those of the writer.

Read more: It's time to sing the Mass again - The Times of India http://timesofindia.indiatimes.com/city/goa/Its-time-to-sing-the-Mass-again/articleshow/7085090.cms#ixzz181zmUW00

Via The Chant Café.

Publicado simultaneamente em Divini Cultus Sanctitatem.

12 de novembro de 2010

«Que se valorize adequadamente o canto gregoriano como canto próprio da liturgia romana.»

Na linha da entrada anterior, já há três anos, na Exortação Apostólica Pós-Sinodal Sacramentum Caritatis, Bento XVI afirmava sobre a música litúrgica:
O canto litúrgico
42. Na arte da celebração, ocupa lugar de destaque o canto litúrgico.(126) Com razão afirma Santo Agostinho, num famoso sermão: « O homem novo conhece o cântico novo. O cântico é uma manifestação de alegria e, se considerarmos melhor, um sinal de amor ».(127) O povo de Deus, reunido para a celebração, canta os louvores de Deus. Na sua história bimilenária, a Igreja criou, e continua a criar, música e cânticos que constituem um património de fé e amor que não se deve perder. Verdadeiramente, em liturgia, não podemos dizer que tanto vale um cântico como outro; a propósito, é necessário evitar a improvisação genérica ou a introdução de géneros musicais que não respeitem o sentido da liturgia. Enquanto elemento litúrgico, o canto deve integrar-se na forma própria da celebração; (128) consequentemente, tudo — no texto, na melodia, na execução — deve corresponder ao sentido do mistério celebrado, às várias partes do rito e aos diferentes tempos litúrgicos.(129) Enfim, embora tendo em conta as distintas orientações e as diferentes e amplamente louváveis tradições, desejo — como foi pedido pelos padres sinodais — que se valorize adequadamente o canto gregoriano,(130) como canto próprio da liturgia romana.(131)

126. Cf. Instrução Geral do Missal Romano, 39-41; Conc. Ecum. Vat. II, Const. sobre a sagrada liturgia Sacrosanctum Concilium, 112-118.
127. Sermo 34, 1: PL 38, 210.
128. Cf. Propositio 25: « Como todas as expressões artísticas, também o canto deve estar intimamente harmonizado com a liturgia, colaborar eficazmente para o seu fim, ou seja, deve exprimir a fé, a oração, o enlevo, o amor por Jesus presente na Eucaristia ».
129. Cf. Propositio 29.
130. Cf. Propositio 36.
131. Cf. Conc. Ecum. Vat. II, Const. sobre a sagrada liturgia Sacrosanctum Concilium, 116; Instrução Geral do Missal Romano, 41.


[Publicado simultaneamente em Divini Cultus Sanctitatem]

11 de novembro de 2010

«Canto capaz de exprimir a beleza da Palavra divina»

Via The Chant Café, palavras de Sua Santidade, Papa Bento XVI, na recente Exortação Apostólica Pós-Sinodal Verbum Domini, de 30 de Setembro de 2010:
Canto litúrgico biblicamente inspirado
70. No âmbito da valorização da Palavra de Deus durante a celebração litúrgica, tenha-se presente também o canto nos momentos previstos pelo próprio rito, favorecendo o canto de clara inspiração bíblica capaz de exprimir a beleza da Palavra divina por meio de um harmonioso acordo entre as palavras e a música. Neste sentido, é bom valorizar aqueles cânticos que a tradição da Igreja nos legou e que respeitam este critério; penso particularmente na importância do canto gregoriano.246

246 Cf. CONC. ECUM. VAT. II, Const. sobre a sagrada Liturgia Sacrosanctum Concilium, 116; Ordenamento Geral do Missal Romano, 41.

Fiel à orientação dos seus antecessores e à Tradição da qual é o defensor, Bento XVI propõe o Canto Gregoriano como música viva para a oração da Igreja.

[Publicado simultaneamente em Divini Cultus Sanctitatem]

26 de outubro de 2010

Satan's blog

Brilhante! Um blogue que não lembra ao Diabo:

Jesus Seminar, Jesus who?

My will is done best when cloaked in religous garb. I make my greatest strides on earth by using those who have wandered from the truth, but who retain some vestige of “religion.” My best servants look just like harmless little sheep.

And while it’s not easy finding my religious-looking servants, my work to that end pays handsome dividends. Let me illustrate by introducing one of my
good buds who was in the news today, John Dominic Crossan.

Mr. Crossan is the co-founder of one of my most effective organizations on earth, The Jesus Seminar. I tried for ages to get people to believe Jesus didn’t exist. But the evidence is just too great that he did. So, I hit upon the next best thing: convince people that whoever Jesus is, he is NOT the Jesus in the Gospel accounts of the New Testament. Genius! Pure genius!

Yeah, Jesus existed, but he was just a dude like you and me. Maybe more like me than you. He didn’t do nothin’ too great, no miracles or nothin’. And the resurrection? Are you kidding, moron? Could you do that?

All I had to do was find a suitable servant on earth to carry out my diabolically delicious idea. I needed someone with some religiosity, maybe even a clergy credentials. But I also needed someone who didn’t believe the Bible was the authoritative word of God. So I went wandering among some liberal scholars, from whom I can almost always find a suitable vessel. And I was not disappointed.

I found my buddy Crossan, who is described in a recent article entitled, “Ten
minutes with John Dominic Crossan
,” as “arguably the world’s foremost scholar of the historical Jesus.” The foremost scholar? And he doesn’t believe the Bible tells the truth? Yes! Here was a man up to my task.

And I’ve been basking in my glory since the Jesus Seminar’s first meeting twenty-five years ago.

(...)

You see, my servants, Crossan got together a group of very wise men to “decide on the historicity of the deeds and sayings of Jesus.” And guess what they found? Ha ha ha ha ha.

I love it! You know that Lord’s Prayer thing? Our Father, who art in heaven . . . blah, blah, blah . . . ? Well, guess what? According to these smart men, Jesus said only the first two words: “Our Father.” And then he stopped. That’s it: Our Father, period. Ha ha ha ha ha. Are they not geniuses almost like me, or what?

Jesus: “OK, my disciples, you asked me to teach you to pray, so gather around. Here goes, listen carefully: ‘Our Father’.”

Disciples: “Got it. Go on.”

Jesus: “That’s it. ‘Our Father’. Pray that prayer regularly.”

Now, on the serious side, let me tell you, I remember that day the disciples asked Jesus to teach them how to pray. I was petrified. Jesus was going to teach people to pray?? I was sure that was the beginning of my end, and prepared my troops for the worst. And I heard Jesus utter every word of that prayer. When he got to the part about “your will be done on earth as it is heaven, ” well, if I had a heart it would have sunk on the spot. God’s will on earth?

“He’s doing it!” I screeched. “Get ready for battle!” And we did.

But, funny thing, they didn’t.

At least not later on, they didn’t. We found that once Jesus was gone very few of his disciples ever pray that prayer anymore, except in rote group recitals, in which everyone is concentrating on trying to remember the words. Is that not wild?

But back to my main man Crossan. Not only did his exalted group use their superior human wisdom to determine that Jesus uttered only two words of the Lord’s Prayer, according to this, the Jesus Seminar also rejects as true the resurrection of Jesus from the dead, the virgin birth, all of the miracles found in the Gospel accounts, and over 80% of the teachings normally attributed to Jesus.

Yes. That’s my boy! Does it get any worse than this? My will on earth right before my eyes! Oh, my servants, rejoice!

13 de outubro de 2010

Esta teologia não é para leigos

Apontamentos sobre o discurso teológico nas redes sociais

Ao navegar pela internet, sobretudo nas redes sociais, e ao, nelas, interagir com outros, descobri, pelo menos, um facto curioso, relacionado com o ofício teológico, que julgo merecedor de reflexão atenta e cuidada.
O facto é muito simples, e tem a ver com o título deste post. A teologia - o discurso teológico - só é bem aceite (pelos cristãos, leia-se; os outros aceitam mal qualquer discurso teológico, de resto aproveitando para atacar a Igreja, sobretudo na sua dimensão hierárquica, e ridicularizá-la, bem como a toda a mensagem cristã...) quando feita por clérigos (sobre a excepção que confirma a regra falaremos adiante).
Dou um exemplo concreto: se um padre, de uma Ordem ou Congregação religiosa ou não, discursa sobre o estado do mundo, denunciando o que está mal, proclamando a necessidade de novas relações humanas, fundadas no respeito entre os homens, no reconhecimento do outro como irmão, etc., é um herói, que tem coragem de remar contra a maré, de enfrentar um mundo adverso à mensagem cristã, e está a contribuir decisivamente para a mudança de mentalidades e comportamentos. Se for um leigo a fazê-lo, sobretudo se for teólogo, não passa de um idealista, que não sabe que o mundo não vive de ideias bonitas (ainda que estas se enraízem no Evangelho!).
Lugar à parte têm os leigos estudiosos por conta própria (contra os quais não tenho nada contra, desde que sejam portadores de inteligência e honestidade intelectual) que produzem verdadeiros tratados teológicos (ainda que sem qualquer fundamento científico, próprio de uma Teologia que quer ter lugar na "casa da ciência"; mas que interessa isso a estas pessoas?) para as redes sociais, e que, mesmo que sem passar pelo escrutínio do sensus fidei e do sensus ecclesiae são aclamadíssimos.
Mas a verdadeira questão, hoje, não está em denunciar esta separação, antes está em darmos as mãos (clérigos e leigos teólogos) e em juntar as nossas ideias e as nossas acções para mudar o mundo. Uma Teologia que perca a dimensão de ciência, por um lado, e a dimensão prática, concreta e palpável de presença no mundo - a que podemos chamar de pastoral - vai, concerteza, perder quer o seu lugar na "casa da ciência" quer o seu interesse para a vida das pessoas. E sem isso, ela deixa de ser coisa alguma. Está nas nossas mãos conservar a Teologia. Que o saibamos fazer, com a inteligência e com as mãos, para não sermos acusados de idealismo nem, por outro prisma, de viver uma acção social desligada da fé. Que a nossa vida seja fé, esperança e caridade, para que no fim permaneça o Amor.

(este texto, originalmente aqui, pretende servir de contributo para a reflexão a fazer na próxima tertúlia [na qual não posso desde já garantir a minha presença. Confirmá-lo-ei mais próximo da data...]. Aqui, procurei responder ao desafio de uma teologia o mais prático e actual possível)